poemes

vole vole petite hirondelle
n'ais pa peur ouvre tes ail
vole vole petite hirondelle
vois le boneur ki tapl

tu a connu la maladi
tu vivai un enfer
ca a detrui ta vi
tu voulai kité cette terre

vol vol petite hirondell
n'ais pa peur ouvr tes ail
vol vol petite hirondelle
voi le boneur ki tapl

ta presenc ma enchanté
elle a ebloui mon coeur
ton courag m'a tan touché
il a dissipé mes peurs

vol vol petit hirondell
n'ai pa peur ouvr t ail
vol ol petite hirondell
voi le boneur ki tapl

ms une nui ca c fini
le reve c terminé
tu es parti san fair de brui
et la mor ta emporté

vol vol au paradi
vol vol pr une nvelle vi

# Posté le mardi 23 mai 2006 13:00

maman...

maman...
Mon premier battement de coeur,
Ma première larme, ma première peur,
Mon premier sourire, ma première risée,
La première fois que j'ai parlé...

Toutes ces premières fois,
Où tu étais la pour moi,
Tous ces débuts,
Tout ce qu'on a vécu...

Présente pour me protéger,
Pour m'aider à tout surmonter,
Tu me prenais la main,
Pour me ramener dans le droit chemin...

Si tendre, douce et patiente,
Tes mots et ta voix réconfortante,
Tous ces merveilleux souvenirs,
Qui m'ont toujours fait sourire...

Mais maintenant j'ai peur,
L'inquiètude envahit mon coeur,
A la seule idée de te perdre...
Tu ne peux pas me quitter,
J'ai encore besoin de toi pour me guider,
Me sourire, me réconforter,
Mais surtout pour m'aider à avancer...

Je suis ta chair, ton sang, ta vie,
Je suis de toi la majeure partie,
Mais pour ce qu'il nous reste de temps,
Je ne veux pas être traitée comme une enfant..

Je te veux comme une amie à mes côtés,
Pour me confier et me faire conseiller,
Pas pour me faire surprotéger,
Ou encore pire, me faire moraliser...

Nous devons profiter des années à vivre,
Pour sortir, s'amuser et rire.
Maman, tu es tout pour moi, je t'admire,
Je t'aime plus que tout, pour le meilleur et pour le pire!


poeme trouvé sur un blog
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 13 avril 2006 13:46

Modifié le jeudi 13 avril 2006 13:59

doux reve...

doux reve...
Cette nuit je me suis endormie
J'étais seule dans mon lit
Quand j'ai fermé les yeux
Nous étions tous les deux

Dans tes bras j'étais blottie
Bercée d'un bonheur infini
Ivre de tes caresses
Je me noyais dans un océan de tendresse

J'avais peur de me réveiller
Par peur de la réalité
Oh ! rêve, emporte moi avec toi
Laisse moi profiter encore de toi

Si je ne fais que rêver
Je ne veux pas me réveiller
Car je veux être à tes côtés
Enlacée pour l'éternité





édité par Audrey
poeme trouvé sur le net
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 04 avril 2006 15:04

racisme ! ON DIT STOP !

racisme ! ON DIT STOP !
Quand je suis né, j'etais noir.
Quand j'ai grandi, j'etais noir.
Quand j'ai peur, je suis noir.
Quand je vais au soleil, je suis noir.
Quand je suis malade, je suis noir.
Tandis que toi "homme blanc",
Quand tu es ne, tu etais rose,
Quand tu as grandi, tu est devenu blanc,
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge,
Quand tu as froid, tu deviens bleu,
Quand tu as peur, tu deviens vert,
Quand tu es malade, tu deviens jaune,
Et apres ca tu as le toupet de m'appeler "homme de couleur" ?

# Posté le vendredi 03 mars 2006 15:36

chanson emouvante

chanson emouvante
Les roses blanches

C'était un gamin, un gosse de Paris,
Pour famille il n'avait qu' sa mère
Une pauvre fille aux grands yeux flétris,
Par les chagrins et les misères
Elle aimait les fleurs, les roses surtout,
Et le bambin tous les dimanche
Lui apportait de belles roses blanches,
Au lieu d'acheter des joujoux
La câlinant bien tendrement,
Il disait en les lui donnant :

"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aimes tant
Va quand je serai grand, j'achèterai au marchand
Toutes ses roses blanches, pour ma jolie maman"

Au printemps dernier, le destin brutal,
Vint frapper la blonde ouvrière
Elle tomba malade et pour l'hôpital,
Le gamin vit partir sa mère
Un matin d'avril parmi les promeneurs
N'ayant plus un sous dans sa poche
Timidement le pauvre gosse,
Sur un marché vola des fleurs
La marchande l'ayant surpris,
En baissant la tête, il lui dit :

"C'est aujourd'hui dimanche et j'allais voir maman
J'ai pris ces roses blanches elle les aime tant
Sur son petit lit blanc, là- bas elle m'attend
J'ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman"

La marchande émue, doucement lui dit,
"Emporte-les je te les donne"
Elle l'embrassa et l'enfant parti,
Tout rayonnant qu'on le pardonne
Puis à l'hôpital il vient en courant,
Pour offrir les fleurs à sa mère
Mais en le voyant tout bas
Une infirmière lui dit "Tu n'as plus de maman"
Et le bambin s'agenouillant dit,
Devant le petit lit blanc :

"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant
Et quand tu t'en iras, au grand jardin là-bas
Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"



edité par audrey
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 28 février 2006 12:16